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INFO

 

A PROPOS DU “ CHATNOIR ”

par Bill Henderson, West Yorkshire, Grande Bretagne

Depuis plusieures  années, Alain, le propriétaire du ‘guesthouse’ s’est interessé à l’histoire d’Ypres, et, plus particulièrement, à la ville et ses environs pendant la Grande Guerre de 1914-1918.

Son intérêt a été stimulé, entre autres, par le fait que son propre grand-père s’est battu sur le front pendant 4 ans, et fût même blessé par du shrpanel vers la fin de la guerre. Il est né à Ypres et sa famille (les grands parents d’Alain) furent évacué d’Ypres qui était constamment bombardée. Ils n’étaient à l’époque que des enfants, bien sûr, et furent forcé à l’exil, avec leur mère, à Rouen, en France, pour le reste de la guerre.

Bien qu’Ypres fut sous bombardement allemand constant depuis le début de la guerre, en 1914, et cela 4 années durant, elle ne tomba jamais pour autant aux mains des Allemands !

Après la fin de la guerre, en 1919, les familles furent à nouveau réunies, et rentrèrent de Rouen vers leur chère ville d’Ypres. Malheureusement, la ville était alors complètement rasée. Plus un seul édifice n’était encore debout, et c’est dans un champs de ruines que les réfugies durent donc être placé dans des baraquements construits spécialement pour eux par un fond extraordinaire : ‘le fond Roi Albert’.

                        

Les grands parents d’Alain furent parmi les premiers à rentrer à Ypres, et à intégrer ces baraquements. (Voir photo  prise en 1919).

Petit à petit, néanmoins, pendant les 20 années qui suivirent la fin de la guerre, Ypres se redressa de ses cendres pour devenir la ville qu’on peut admirer aujourd’hui, restaurée dans les moindres détails, comme elle était, avant que la première bombe ne tombe en 1914.

Durant la seconde guerre mondiale, Ypres fut également la cible des Allemands, mais cette fois-ci, malheureusement, elle faisait partie de l’Europe occupée, et resta donc entre les mains allemandes jusqu’à la Libération par les Alliés.

La plus grande partie de la famille d’Alain est restée à Ypres pendant l’occupation.

L’histoire de la famille d’Alain est sans doute celle de beaucoup d’autres familles d’Ypres, mais, grâce à l’intérêt particulier qu’il porte à l’histoire de sa ville, et à sa volonté de partager ses connaissances et sa passion, il s’est fait un large réseau de contacts avec des gens d’un peu partout !

Beaucoup de monde, essentiellement d’Outre Manche, est déjà venu voir Alain, non seulemen,t en sa qualité d’historien et de guide, mais également en tant qu’ami cher pour la plupart d’entres eux, dont il est quasi devenu un membre de la famill

Alain envoie souvent des nouvelles ou des images via e-mail et internet à propos d’évenements particuliers à Ypres. (voir images des funérailles du soldat Thomson en octobre 2004)

  

Il a également fait des recherches pour des familles sur des soldat disparu pendant la guerre, et s’est occupé des préparatifs pour les cérémonies du souvenir (voir photos de novembre 1999 – Arry – Somme – marin James Raine, et aussi à la Porte de Ménin).

 

       

Ce sont ses connaissances de la ville et ses nombreux contacts qui ont motivé Alain à ouvrir ce guesthouse dont le but est d’offrir une confortable maison de vacances en plein cœur du centre vill d’Ypres, à côté de la célèbre Porte de Menin, et du fameux musée ‘In Flandres Fields’.

Cette maison convient parfaitement  aux couples, mais également aux familles, groupes d’amis ou collègues pour un prix très raisonnable ; et en plus, votre hôte se fera une joie de vous offrir toutes les informations désirées pour vous rendre le séjour intéressant et surtout inoubliable !

La seule condition, par contre, est que vous preniez soin de sa maison comme si c’était la vôtre.

Name of the House :

La maison était à l’époque un magasin d’antiquités appelé ‘Le Chat Noir’. Le nom a été gardé, car le chat noir est le symbole de la ville d’Ypres.

 

En effet, tout les 3 ans, la ville célèbre le ‘festival du chat’, avec ses chars et ses danseurs, tous décorés de chats et paradent en ville. Le moment fort du festival est celui où un ‘faux’ chat est précipité du haut de la plus haute tour du marché aux draps.

                 

  (Ce festival date du Moyen-Age, et, à l’époque, c’étaient de vrais chats qu l’on jetait du haut de la tour !!!)

  Le prochain ‘festival du chat’ se tiendra le second semaine fin de mai 2009.